Manuscrito
M. A.K. empêché me charge de vous accuser réception de la lettre que vous lui avez écrite, ainsi que du 1er <no.> de la Revue Spirite d’Anvers. Il vous remercie des intéressants détails que vous lui donnez sur les progrès du Spiritisme dans votre ville ; il voit avec une vive satisfaction la création d’un nouvel organe qui ne peut manquer d’aider à la propagation de notre chère doctrine. Il renouvelle à tous ses frères spirites d’Anvers l’assurance de sa vive et sincère sympathie.
Maintenant, Monsieur, permettez-moi une observation que je vous fais en mon nom personnel. En lisant le premier numéro de votre Revue, j’ai été frappé d’une chose, c’est qu’il n'y soit pas dit un seul mot de celui qui
Son nom n’y est pas même prononcé, pas plus que s'il n'existait pas ; ses ouvrages n’y sont nullement mentionnés ; je ne pense pas
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que vous ayez la prétention d’y suppléer par votre Revue ; or, comment voulez-vous que vos lecteurs, à qui vous parlez d’une chose nouvelle pour eux, puissent l’étudier à fond si vous ne leur indiquez les seules sources où ils peuvent le faire avec fruit ? Rien n’indique que vous vous rattachez aux principes du chef de la doctrine, ni même que vous rendiez justice à ses travaux, lui qui a bravé les difficultés, qui lutte avec
et que tous les spirites sincères considèrent comme ayant une mission providentielle qui use sa vie et sa santé.
Rien n’indique que votre intention soit de vous unir à vos frères de Paris ni au grand centre dont la plupart des sociétés qui se forment sollicitent l’appui et les conseils.
Votre introduction était une excellente occasion pour payer un tribut de reconnaissance ; il est regrettable que vous l’ayez négligé, et je ne dois pas vous dissimuler que cette omission ne sera pas vue favorablement par la Société de Paris.