Manuscrito

Diálogo/Comunicação [tradução em andamento] [31/10/1867]
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Strasbourg

communication sur Jacob

Le Zouave Jacob a reçu de Dieu le don de guérir par le magnétisme des yeux. Ceux qui nient cette faculté ou les matérialistes qui rejettent le don donné à un simple soldat sont les ennemis du bien et le sens moral et religieux est obscurci par la matière. Ce sont ces âmes du mal qui sont semées dans le monde pour persécuter et éprouver ceux à qui Dieu a donné un pouvoir pour faire le bien en restant humble. La persécution dont ce simple soldat est l'objet, provient, il faut le dire à grand regret de la publicité qu'il a donné a sa faculté, ainsi que la manière dont il procède ; il a oublié qu'il faut être humble et doux et ne jamais rapporter à soi-même, à son esprit ou à la perfection de sa constitution le don qui vient de Dieu seul. Il aurait dû rester dans l'obscurité et ne point monter pour ainsi dire sur les tréteaux du charlatanisme qui prête aujourd'hui tant à la calomnie. Il est vrai que sa renommée ne vient pas de lui seul, mais bien du public qui a trop crié au miracle. Pour devenir thaumaturge sincère et bon, il faut qu'on vous trouve dans son intérieur calme, il faut procéder par la prière et une foi ardente et de la part du guérisseur et de celle du malade. Dieu n'exauce point les vœux de ceux qui commandent militairement et du malade qui vient et veut s'en retourner guéri sans avoir rien fait pour son âme, c'est-à-dire en s'étant préparé au miracle qu'il attend. Il a guéri, c'est bien vrai, mais ces guérisons ne s'étendent point au delà de quelques unes et des obscurs. Quant aux cures obtenues sur des personnes haut placées, elles ne sont point vraies, car Dieu ne le veut point. Croyez-moi, mes amis, Dieu connaît et a marqué ceux qu'il veut éprouver et jamais sa main bienfaisante ne s'étend d'abord sur les superbes en vue de leurs péchés comme en celle de laisser dans l'humilité celui qui doit guérir. Une grande faculté a été donnée à ce simple soldat, mais malheureusement pour lui, l'orgueil s'est emparé de lui et non seulement cela, mais il s'est laissé donner de mauvais conseils par de faux spirites, tels que la fille Huet qu'il fréquente, comme spirite bien entendu. C'est une femme qui avait reçu la faculté médianimique d'écrivain, mais elle est devenue

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par la suite pour se délivrer du travail de ses mains, charlatan et fourbe. Le soldat dont la vie morale et matérielle est sans reproche, perdra sa faculté du moment où il voudra s'élever encore davantage et donner plus de prise à la méchanceté. Qu'il reste seul et sans donner de représentation théâtrale. Qu'un malade se présente à lui, qu'il prie avec lui et sincèrement et il obtiendra beaucoup plus. Les esprits élevés qui le guidaient s'éloignent de lui, car il préfère les conseils des incarnés que les leurs. L'heure n'a point sonné encore pour le monde, il faut qu'il s'embourbe encore davantage dans le mal, car ils ne veulent croire à ce qui est possible, au bien enfin. Il faut les laisser faire, mais malheur à ceux-là qui auront tout nié. N'écoutez rien mes frères et restez dans votre sainte croyance et de Dieu et de l'immortalité de votre âme et aux communications que vous pouvez obtenir des bons amis qui vous ont quittés. Ne croyez pas que vous êtes privilégiés, l'un étant médium, l'autre ayant la foi sincère ; tout le monde pourrait obtenir ces facultés, tout le monde sans exception doit croire à Dieu, à sa bonté, à sa puissance, mais ils ne le veulent et préfèrent rester asservis à l'ignoble matière, à ses jouissances d'argent, à paraître malgré tout, malgré l'honneur et la conscience. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

( Cette copie est destinée à M. Allan Kardec personnellement, mais nullement à la publicité. )

31 Août. 1867.

10/10/1867 Diálogo/Comunicação [tradução em andamento]
11/10/1867 Rascunho de carta para a senhora Bouillant
26/10/1867 Rascunho de carta para [?]
DD/MM/1867 Discurso de Allan Kardec
03/01/1868 Anotação
18/01/1868 Rascunho de carta para o senhor Houat