Manuscrito

Correspondência [tradução em andamento] [17/03/1863]
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Monsieur je prend la respectueuse liberté de vous importuner je trouve votre adresse dans le livre des Esprits et des Médiums, d'après tout ce que j'y lis, je trouve assez de courage pour venir très humblement vous prier de bien vouloir vous intéresser pour moi près d'un bon Esprit médical.

J'ai ma fille qui souffre des maux de nerf depuis quelque années âgée de 45 ans, j'ai tout à craindre pour sa vie elle laisserait plusieurs enfants encore jeunes, et moi qui en ai 70 ans ne dois-je pas trembler sur l'avenir de ses enfants. Son nom est Louise Engel

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à un Médium qui pourrait venir ici on ne trouve pas ici des personnes généreuses qui voudraient se cotiser pour le bien général

il me faut des preuves on me rira au nez je m’y attend

j'ai quelque jeunes gens qui ont tant de plaisir dans nos lectures qu'elles me prient chaque jour de vous écrire

entre autre une qui a déjà vu le phénomène de la table

en attendant que vous vouliez bien me donner une réponse favorable j'ai l'honneur d'être votre dévouée servante

Marie Schmetzer

Wiesbaden 17 mars 1863

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Esta imagem apresenta uma folha dupla contendo a continuação do documento anterior, com o texto disposto em duas páginas (coluna da esquerda e coluna da direita). Abaixo está a transcrição seguindo a ordem de leitura.

[Página da Esquerda]

Secondement un garçon âgé de 13 ans qui ne peut pas parler frappe des poings et de la tête contre les murs il est toujours chargé de blessures qu'il se fait il mange bien il grandit comme ses frères on dirait qu'un mauvais Esprit le tourmente aucun médecin n'a pu le guérir je ne sais quel nom donner à cette Maladie

Troisièmement pourrais-je savoir si la femme du défunt Capitaine Tisot vit encore elle vivait autrefois à Paris elle ne sait où je suis ni moi elle, et c'est ma mère que puis-je faire pour elle soit morte ou vivante

[Página da Direita]

quatrièmement

Mon plus grand désir serait d'avoir ici un bon médium pour nous instruire j'ai plusieur jeunes personnes qui viennent chez moi, qui goûtent le même bonheur que moi dans la lecture du livre des Esprits par le peu que je peux leur traduire car je ne suis pas assez forte dans la langue allemande la traduction est pour moi très difficile ne pourrait-on pas avoir des livre allemands je ne suis pas riche je ne suis qu'une pauvre veuve je n’ai que mon travail pour vivre Cependant je puis offrir une chambre un lit ce qui est nécessaire pour trois mois

30/01/1863 Comunicação
05/02/1863 Comunicação
17/02/1863 Carta para o senhor Philippe
08/04/1863 Carta do senhor H. Georges
16/04/1863 Rascunho de carta para um Irmão Espírita
16/04/1863 Fragmento